Rassurez-vous, ISEP Alumni n’envisage pas une reconversion dans les métiers artistiques. Mais, pour faire le lien avec le célèbre auteur qui a bercé notre jeunesse de ses comédies et plus particulièrement un certain Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, nombreux sont les ISEP célèbres sans le savoir et surtout … sans le faire savoir !
Mon attention a récemment été attirée par la nomination dans la presse d’Isabelle Azémard (voir l’article dans ce numéro) qui met en avant son diplôme ISEP. A travers cette annonce, c’est sur toute la communauté ISEP que l’honneur rejaillit. Que l’on parle de vous dans la presse ou que vous publiiez des documents (thèses, articles de référence etc…), n’hésitez pas à mentionner et valoriser votre origine ISEP.
Dans ce numéro, vous trouverez également la suite passionnante de la trilogie de Christian Schmit sur la création d’entreprise. J’espère que la lecture du premier volet a déjà commencé à donner des idées à certains. Si c’est bien le cas, ils pourront être accompagnés par ISEP entrepreneur, et pourquoi pas financés par ISEP BA (ISEP Business Angels), dans la concrétisation de leurs projets.
Enfin, je tenais à vous informer que de nouveaux évènements vont être lancés (after works…) et nous comptons sur votre participation pour qu’ils soient un succès.
Patrick Nalis Secrétaire Général
Les diplômés de l’ISEP et la création d’entreprise
“Lettre de Christian Schmit à l’attention des candidats à la création ou la reprise d’entreprise” (suite du Flash N°92).A l’usage
Le comportement des associés se révèle lors des événements auxquels la société est soumise. Quand tout va bien, qu’il y a de l’argent (s’il n’y en a pas trop) tout se passe bien. Lorsque des difficultés économiques ou les désaccords surviennent les liens se défont et les relations se détériorent.
A
Comment éviter les difficultés économiques : il n’y a pas moyen. La conjoncture économique s’impose et la société doit en franchir les obstacles. Si les difficultés deviennent trop dures, on observe une fatigue physique et mentale du dirigeant. Les difficultés entrainent quelquefois des problèmes familiaux dans la famille d’un associé, parce que le conjoint ou les enfants de cet associé ne les supportent pas.
La conduite à tenir est alors de se préserver, en passant la main (en abandonnant), temporairement ou définitivement, ou en se faisant aider (sauvegarde, mandataire ad hoc). Il est certain qu’un dirigeant est l’âme de son entreprise. Abandonner une activité en tout ou partie nécessite d’avoir de la ressource mentale et intellectuelle pour choisir ce qui doit être sacrifié. Il faut le faire tant que c’est encore possible.
Si le dirigeant est à bout, il ne sait même plus choisir, il ne saura pas relancer, toute tentative de redressement est alors trop tardive. La question n’est pas une question économique. Elle est une question de mental. Il faut intervenir avant que le dirigeant ne soit à bout mentalement, puis physiquement, et enfin financièrement.
B
Avec les associés Il y a plusieurs catégories d’intervenant dans les entreprises : premièrement les employés qui exécutent, deuxièmement les cadres qui sont habilités à prendre des décisions opérationnelles et troisièmement les dirigeants qui ont pour mission d’apporter le travail à faire et d’assurer le paiement des salaires. Les associés sont par nature de la troisième catégorie.
Comment éviter les désaccords entre associés : c’est possible en conservant toujours une distance affective entre les associés. Etre associé ne veut pas dire se détester, loin de là, mais ne veut aussi pas dire s’aimer. L’affection personnelle n’a rien à voir avec la conduite des affaires, même si une certaine sympathie est agréable. L’affection entraine à prendre des mauvaises décisions, celles qui sont dans l’intérêt d’un associé qu’on cherche à protéger, mais qui ne sont pas dans l’intérêt de la société. On ne s’associe pas avec quelqu’un parce qu’on l’aime bien. On ne s’associe avec lui que si l’association est économiquement profitable.
Avoir des associés est un premier écueil structurel de l’entreprise. La collaboration entre associés ne peut s’installer que si chaque associé peut préserver un domaine personnel de compétence, éventuellement exclusive, et dont il tire la fierté nécessaire pour affronter tous les jours les difficultés. Le partage de ces prérogatives peut se faire d’une manière fonctionnelle, à l’un le commerce, à un autre la technique, les relations avec le personnel ou la finance. Ne pas oublier cependant que celui qui jouit de la véritable reconnaissance du personnel est celui qui signe les chèques. Le partage peut aussi se faire d’une manière opérationnelle, avec différents produits ou service. Le meilleur partage est le partage géographique : chaque associé jouit de l’entièreté des prérogatives dans son lieu.
Avec les collaborateurs Il ne faut pas méconnaitre le fait que chaque collaborateur voit essentiellement dans l’entreprise la continuité de sa subsistance matérielle et sociale. Qu’il en attend surtout sa paye à la fin du mois. Que l’employeur a pour principal devoir d’y pourvoir. Que d’y réussir est sa seule légitimité. Que donc l’entreprise doit être rentable. Qu’elle ne peut survivre que si elle fait des bénéfices et si elle engrange des réserves en prévision des temps difficiles.
La subordination est le corolaire principal de l’esprit d’entreprise. Celui qui crée, celui qui affirme “moi je”, entend que les affaires se passent comme il le veut. Il attend de ses collaborateurs, de ses salariés, le respect de ses instructions de travail. Quel que soit le terme employé, il s’agira d’ordres dont l’exécution doit être la plus conforme possible. En échange de cette subordination, le salarié attend d’une manière intransigeante le respect de son paiement mensuel. La considération de la personne du salarié n’empêche pas de lui imposer, dans le respect de son contrat de travail, l’exécution de ces ordres. Le chef d’entreprise ne doit pas s’imaginer que par un copinage avec son salarié il va, à la fois, réduire la dureté de son commandement, pour mieux le faire accepter, et la force de son obligation de payer son salarié à la fin du mois.
Il faut garder à l’esprit que les gens avec qui on travaille sont des personnes. Pas des machines qu’on actionne ou déplace au gré du besoin. Que par exemple, sans indiscrétion, il est naturel de s’enquérir régulièrement de leur situation personnelle. Qu’il faut prendre en compte leurs possibilités intellectuelles, morales et physiques de remplir les missions qui leur sont confiées. Si elles habitent trop loin, leur faire prendre conscience que cela ne va pas pouvoir continuer.
Typiquement, le tutoiement indistinctement généralisé n’est pas, à l’usage, une bonne méthode de relations humaines. Lorsqu’il faut dire des paroles désagréables, il vaut mieux avoir gardé une certaine distance, une certaine déférence à l’égard de ses interlocuteurs pour qu’ils n’aient pas le sentiment d’être trahis dans la complicité qu’ils s’imaginaient. Et les réalités économiques sont là pour imposer régulièrement des messages rigoureux.
Dans chaque événement qui impacte le fonctionnement de la société, il ne faut pas en attribuer la responsabilité publiquement à qui que ce soit. L’auteur d’un dysfonctionnement, la plupart du temps, sauf négligence, a fait de son mieux. Ce sont les aléas des affaires qui font que certaines décisions sont bonnes, et que d’autres sont mauvaises, pas la stupidité d’un associé ou d’un collaborateur, ou bien c’est qu’il a été nommé à un poste qui n’était pas de sa compétence.
Ne jamais se plaindre d’une personne en en parlant à une autre, voire même à un autre dirigeant. Bannir de telles plaintes. Ne jamais évaluer, juger les personnes, en particulier en donnant son avis sur elles. Telle personne qui a souvent mal agi pendant cinq ans se révèle précieuse la sixième année. Ne jamais critiquer les personnes en tant que telles. Elles ne pourront jamais l’accepter. Elles admettent en général que leurs actes soient critiqués s’ils ont été néfastes, mais pas leur personne.
Privilégier la communication publique : tout ce qui peut être dit publiquement est autorisé, ce qui ne peut pas être dit publiquement est à proscrire en pensée, en parole et en action. L’entreprise doit rester une maison de verre au sens où tous les intervenants doivent pouvoir tout savoir (et non pas où tous les intervenants doivent tout savoir). Ce qui est caché est suspect. Seuls échappent à cette transparence les données personnelles des salariés (leur situation familiale, leur rémunération …), libres à eux de les communiquer, et les projets stratégiques. Les avantages en nature sont le siège d’équivoques, parce qu’ils sont visibles (voiture ou logement de fonction …) et parce qu’ils appartiennent à la fois au domaine privé (destiné à rester confidentiel) et au domaine professionnel (duquel chaque intervenant a le droit de tout savoir).
La hiérarchie enfin est une question qui requiert toute l’attention. Autant un chef de service, d’unité, de projet se sentira gratifié dans sa nomination, autant ses collègues qui briguaient la fonction vont s’en trouver frustrés. En pratique, pour une entreprise de moins de 100 collaborateurs, il ne devrait y avoir aucun intermédiaire, chef de service, secrétaire général ou autre directeur, entre un quelconque des collaborateurs, même subalterne, et l’employeur, c’est-à-dire le ou les dirigeants.
La communication d’entreprise est essentielle. Typiquement une réunion mensuelle à laquelle participe tout le personnel (s’il y en moins de 25 salariés) est une bonne habitude. Il apparaît rapidement que toutes les discussions échangées lors de ces réunions a) sont constructives, b) manifestent le souci des salariés de maintenir la performance de l’entreprise et c) contribuent à la cohésion de l’ensemble du personnel et à leur plaisir d’appartenir à une structure solide. Au-delà de 25 salariés, le recours aux structures sociales légales est plus efficace. Au moins jusqu’à 100 salariés, les réunions, par exemple celle du comité d’entreprise, doivent être conduites par l’employeur lui-même.
Tu as effectué tes études à l’ISEP. Quelles étaient tes motivations de l’époque et quel parcours y as-tu suivi
J’ai intégré l’ISEP en Septembre 2001, suite au concours E3A, après une prépa MPSI-MP.
D’abord pourquoi avoir choisi l’ISEP? En consultant les revues spécialisées lors de ma dernière année en classes préparatoires, il apparaissait régulièrement que les jeunes isépiens jouissaient d’une cote croissante auprès des entreprises. Ils trouvaient rapidement du travail à la fin de leurs études et ce à des salaires extrêmement valorisants. Dans un contexte post bug de l’an 2000 où la bulle informatique explosait, ce critère a retenu mon attention. Ensuite, la qualité du parcours a également été un critère déterminant : l’ISEP s’attache à former des ingénieurs ayant un background technique solide, sans négliger l’adaptabilité et l’opérabilité nécessaires pour se démarquer en entreprise. A l’ISEP, point de 100% code C, ni 100% slides powerpoint ! Le cursus est fait de telle sorte qu’en fin de cycle, on sache parler de sujets techniques et y travailler si nécessaire. Mais on sait également prendre de la hauteur et traiter des problématiques fonctionnelles ou abstraites. Ce type de profil est rapidement performant en entreprise. L’ISEP offre la formation pour atteindre ce niveau d’efficacité. Par rapport au parcours, j’ai effectué une A1 et A2 générales, durant lesquelles, je me suis frotté à quelques disciplines inoubliables comme :
l’électronique analogique (où les notes de la classe n’y étaient pas souvent élevées….).
la programmation de sémaphores en langage C.
le droit en entreprises (merci. M. Protazieff).
Puis désireux de faire carrière dans le système d’information, j’ai logiquement choisi l’option Systèmes d’Informations et bases de données (merci M. Carpentier).
En quoi la formation ISEP a-t-elle concouru à la création de ton entreprise?
Comme je le disais précédemment, l’ISEP était et reste encore aujourd’hui une école particulièrement prisée des entreprises. Elle constitue donc une excellente passerelle pour entrer dans des entreprises mondialement reconnues et performantes. Cet élément a joué en ma faveur, car j’ai pu intégrer la société Accenture (www.accenture.fr) qui est leader mondial dans l’intégration de système d’information. Ce fut le départ et l’étape clé pour la création de mon entreprise Hillsoft Strategy & Design (www.hillsoft.fr). En effet, les méthodes et processus de la société Accenture m’ont permis d’apprendre le métier du conseil en système d’information. Au travers de missions variées en France et à l’international (Monaco, Francfort, Bristol, Lausanne) et par des formations particulièrement efficaces, j’ai pu apporter une haute valeur aux projets pour lesquels j’intervenais. Et par la même occasion, j’ai pu m’enrichir en terme de connaissances et compétences. Le premier élément est donc la possibilité offerte par l’ISEP d’intégrer des entreprises internationales qui offre des environnements formateurs à leurs collaborateurs. Le second élément est lié à la formation à l’ISEP. Disposant d’une faculté à traiter des sujets métiers et fonctionnels, tout en étant pertinent sur les problématiques techniques, j’ai pu devenir rapidement un « key contributor », puis un « leader » sur les projets. Après 6 ans passés chez Accenture, j’ai intégré un cabinet de taille plus humaine : Beijaflore (www.beijaflore.com). Travailler dans une structure à taille réduite, m’a permis de voir les avantages de l’agilité sur les projets. Le souci majeur des grandes entreprises, réside en effet dans le manque d’agilité, bien que les process et méthodes soient souvent complets voire trop complexes! Une entreprise à taille humaine offre plus de souplesse et de réactivité par rapport aux besoins clients. En définitive, posséder la méthodologie et le savoir-faire des multinationales tout en étant une structure souple et agile est une formule gagnante auprès des entreprises. C’est ainsi que j’ai eu l’idée de créer Hillsoft : offrir un service souple et agile aux entreprises, s’appuyant sur des méthodes et processus éprouvés. Et tout ceci été possible grâce à l’ISEP par l’intégration d’une multinationale et par la bi-compétence technico-fonctionnelle.
Motivé, pour créer une entreprise ? Une idée qui trottait depuis longtemps dans ta tête, des rencontres, l’envie d’être indépendant, …?
En intégrant le monde du travail, le plan de carrière était identifié : le but était de créer à horizon 10 ans une entreprise. Ceci afin d’apporter de la valeur aux entreprises de la place. Mais cela passait par un apprentissage en tant que salarié et auprès de mentors. Je vois l’entrepreunariat comme un moyen de se réaliser personnellement. Une manière d’apporter sa contribution à la société, pour l’améliorer par le conseil et la technologie. Un entreprise, n’est pas uniquement des revenus importants, mais également une éthique, des valeurs. C’est également générer auprès des clients un capital confiance et enfin aider des collaborateurs à se développer à titre professionnel. Ainsi la création de l’entreprise était un projet identifié depuis la sortie d’école. Le passage par les cabinets de conseil étant un moyen d’y arriver en minimisant les erreurs.
Entreprendre, oui … mais pas tout seul … et en temps de crise ? Ce sont des risques ?
Je pars du principe que les meilleures opportunités sont ouvertes en temps de crise. Dit autrement : là où il y a une crise, il y a de formidables opportunités d’aider la société et de faire du business. Certains ont appliqué ce principe à la lettre et sont devenus riches en commercialisant de l’eau ou des rations alimentaires dans des pays en guerre ou des zones de catastrophes humanitaires. Si l’éthique laisse à désirer dans la démarche, il n’en demeure pas vrai que la règle est vérifiée. L’entrepreunariat consiste à identifier un problème et la résoudre. Et souvent, les meilleures réussites passent par des prises de risques réelles mais mesurées.
Se lancer maintenant ou attendre d’avoir plus d’expérience ?
En ce qui me concerne, j’ai effectivement fait le choix d’attendre d’avoir de l’expérience. Mais ceci dit, l’attente n’est pas mesurable au nombre d’années, mais à la quantité et la qualité d’échanges qu’on a avec des mentors. Une des meilleures manières de réussir un projet c’est de regarder comment ont fait des personnes qui démontrent des preuves évidentes de succès. Puis de s’en inspirer. L’attente doit donc servir à apprendre le métier, mais également à échanger avec des créateurs d’entreprises crédibles. Il est également possible de se lancer à la sortie d’école ; dans ce cas la règle du mentorat reste valable et éviterait bien des déboires.
Comment réussir son business plan ?
Divers méthodes existent pour créer un business plan qui retienne l’attention. Voici quelques éléments qui reviennent régulièrement :
Identifier à qui il s’adressera (banquier, investisseur, associés). De la nature du public cible découlera les informations à mettre en avant et le niveau technique des termes utilisés. Par exemple : un investisseur sera particulièrement attentif à la rentabilité et au risque. Alors qu’un acheteur voudra connaître les éventuels co-acheteurs avec qui il devra composer après la vente.
Définir les objectifs de l’entreprise, le service rendu.
Détailler les moyens utilisés, les achats et fournitures.
Etayer les chiffres année après année, sans verser dans trop d’optimisme sur les prévisions de croissance.
Mettez un soin particulier à l’ “executive summary”, car il déterminera souvent la volonté de votre interlocuteur à continuer la lecture…
Les business angels, une solution pour développer ton entreprise ?
Effectivement, la plupart des entreprises nécessitent souvent un capital non négligeable pour démarrer l’activité. Ou même de conseils.Cette solution est excellente et offre des garanties de réussite dès lors que les rôles sont clairement définis et surtout que les pourcentages de distribution de dividende sont corrects. N’oubliez pas que le “key asset” de votre entreprise est votre idée initiale et le service que vous avez défini !
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut se lancer ?
Des différents échanges que j’ai pu avoir avec les créateurs d’entreprises, il n’y a pas de démarche uniforme pour se lancer. Cependant, j’aurais tendance à commencer par identifier la particularité du service proposé et comment il se différencie des services concurrents : Le positionnement sur une niche ou la possession d’un savoir-faire rare sont généralement des facteurs de durabilité d’une activité. Puis lorsque le service est identifié et sa valeur ajoutée confirmée, il convient de mettre beaucoup d’énergie dans son entreprise. Et ce durant les 3 premiers années : votre entreprise ne sera pas considérée comme fiable définitivement avant les 3 ans. Il convient donc d’être particulièrement rigoureux dans la gestion de l’entreprise pour qu’elle arrive à maturité.
Et dans 5 ans ?
Le plan de croissance de Hillsoft prévoit le recrutement de 2 personnes par an. Cela nous situe à un effectif de 11 personnes en 5 ans. Nous ambitionnons de découvrir de nouveaux domaines, autre que celui de la télécommunication, qui est le domaine historique de l’entreprise. Puis dans un second temps de proposer des services de delivery bout en bout aux clients, de l’avant-vente au déploiement des solutions.
Bruno de la Porte : ADICEO, cabinet de conseil en management et organisation pour l’assurance et la protection sociale créé en 2010. Voir les offres
News du réseau ISEP Alumni
Isabelle Azémard nommée au Conseil de surveillance de MersenLe Conseil de surveillance de Mersen, présidé par Hervé Couffin, a décidé, sur proposition de Bpifrance Investissement, de soumettre au vote de l’Assemblée Générale des actionnaires la nomination d’Isabelle Azemard (ISEP 1974) comme membre du Conseil, en remplacement de Madame Jocelyne Canetti, dont le mandat arrive à échéance.Isabelle Azemard aussi diplômée de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) et de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale.a fait sa carrière au sein du groupe Thales, dont 20 ans à des postes de direction marketing et commerciale, essentiellement à l’international. Depuis 2013, elle est consultante auprès de dirigeants d’entreprise.
Lauréats Scientipôle Initiative !Bonne nouvelle pour l’équipe de Mobeye dont fait partie Augustin Rudigoz (ISEP 2012). Elle a été nommée lauréate par le comité de Scientipôle Initiative, structure associative finançant l’amorcage de jeunes entreprises innovantes en Île de France.
Les entreprises ont besoin de vérifier que leurs opérations marketing sur les points de vente sont bien réalisées. Aujourd’hui cette vérification est difficile. Mobeye est parti du constat qu’aujourd’hui 49% des français sont équipés d’un smartphone. Mobeye rémunère les utilisateurs de son application mobile pour la réalisation de missions de prise de photographie en magasin. Cette start-up donne accès aux entreprises à une nouvelle forme de main d’oeuvre.
Hani Ramzi (ISEP 1994), nommé directeur général de SofialysEditeur de solutions de publicité mobile et fournisseur de services de marketing direct aux opérateurs mobiles, Sofialys, nomme un nouveau directeur général. Il s’agit de Hani Ramzi. Il aura la responsabilité du pilotage de la vision, de la stratégie et de la croissance de la société.
Hani Ramzi totalise plus de 18 ans d’expérience dans les industries de la communication mobile, de la publicité et du commerce mobile.
Il a occupé des postes de management à haute responsabilité, allant du design de réseaux mobiles, au business consulting, en passant par le marketing et le business development. Il a dans ce cadre piloté des équipes internationales (Etats-Unis, Europe, MEA, APAC).
Membre du conseil d’administration de la Mobile Marketing Association France, Hani Ramzi a participé à plusieurs programmes Executive de l’INSEAD.
4 élèves de l’ISEP présélectionnés pour l’Imagine Cup 2014 L’Imagine Cup de Microsoft est la plus prestigieuse des compétitions technologiques pour étudiant. Des étudiants du Monde entier se réunissent et partagent leurs compétences et leur passion pour la technologie afin de réaliser des projets au service de l’innovation et des grandes causes dans les domaines suivants : innovation, jeux video, citoyen du monde et start-up (spécifique à la France).
L’équipe de la Junior Entreprise : Edouard Depery, Pierre Perrin, Hatim Nourbay et Florian Torel concourrent pour un projet ambitieux et novateur. Optimiser la navigation sur les fenêtres Windows pour les personnes tétraplégiques. Il s’agit donc de trouver un nouveau moyen d’interaction entre l’interface de l’ordinateur et l’utilisateur tétraplégique, en utilisant exclusivement les mouvements de la tête et du visage. L’équipe ISEPienne a donc eu l’idée d’améliorer l’utilisation de l’ordinateur grâce à l’outil Microsoft Kinect, une caméra sachant évaluer la profondeur et le repérage facial de façon précise. Un projet fondé sur une cause noble qui entre dans la catégorie « Citoyen de monde » du concours Imagine Cup.
Depuis 2006, Thalès sponsorise le club Voile de l’ISEP. Ce partenariat renforce la présence de Thalès auprès des étudiants, afin de leur faire découvrir les activités et métiers du Groupe.
Encore un grand bravo à l’équipage qui prépare déjà la Course Croisière EDHEC et le Spi Ouest France !
Jacques Mougenot (ISEP 1974) a créé en 1992 avec son épouse Martine, un choeur au répertoire classique de 30 choristes qui s’est renforcé jusqu’à 75 choristes, à ce jour. Il vous propose de venir écouter le Requiem de Mozart qu’il dirigera le 20 mai à 20h45 en l’Eglise Saint Roch, 296 rue Saint Honoré, 75001 Paris.
L’ISEP au top dans le classement de l’Usine Nouvelle Dans le classement 2014 de l’Usine Nouvelle, l’ISEP est classée 14ème sur les 130 écoles d’ingénieurs de l’enquête.
Rappelons que l‘ISEP avait déjà été classée parmi les10meilleures écoles d’ingénieurs sur le critère “ouverture internationale ” dans le classement de l’Étudiant 2014 sur les critères tels que la durée obligatoire passée à l’étranger durant le cursus, l’internationalisation des promotions de l’école, le niveau d’anglais ou encore les possibilités de double diplôme à international ..
Le blog du Monde d’Olivier Rollot : Interview de Michel Ciazynski
L’ISEP progresse dans les classements des écoles d’ingénieurs. Ses forces sont : le cycle international, les stages à l’étranger, l’entrepreunariat avec la création d’ISEP Business Angels, l’apprentissage par projet, … Parcourir le blog
Amara Amara, élu Président de la section française de l’IEEEL’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), organisation mondiale est constituée d’ingénieurs électriciens, d’informaticiens, de professionnels du domaine des télécommunications, etc. Elle a pour but de promouvoir la connaissance dans le domaine de l’ingénierie électrique (électricité et électronique) par le biais de ses nombreuses publications et conférences.
Depuis 2004, Amara Amara, directeur de la recherche à l’ISEP occupait le poste de Vice-Président de l’IEEE jusqu’à sa nomination en tant que Président de la section française.
L’ISEP entretient une relation étroite et historique avec l’IEEE. En effet, l’un des co‐fondateurs de la section française de l’IEEE , M . Georges Goudet, a été élu Président du Conseil d’Administration de l’ISEP en 1975. Ainsi, depuis près de 15 ans, des enseignants-chercheurs de l’ISEP (tous membres de IEEE) ont largement contribué au développement des activités de l’IEEE par le biais de l’organisation de conférences (FTFC, ICICDT, HIS TELCON, ISCAS, ESSCIRC, EUROSOI, etc. ) et aussi en occupant des postes importants au sein du bureau de la section , notamment Amara Amara, actuel Président, et Maria Trocan , enseignant-chercheur à l’ISEP et actuellement Vice-Présidente Activités Etudiantes . Cette perméabilité entre les deux établissements s’inscrit dans la dynamique d’ excellence académique offerte par l’ISEP, qui compte des enseignants-chercheurs très impliqués dans leurs domaines d’expertises .
Remise des diplômes du Mastère Spécialisé Expert Cloud ComputingLouis POUZIN, pionnier de l’Internet, a remis lui-même les diplômes aux élèves le mardi 7 janvier dernier à l’ISEP. Les partenaires ont tous souligné la pertinence de la réponse apportée par ce Mastère aux besoins du marché, à travers les interventions de Michel Teyssedre (ISEP 1975) Directeur des Technologies d’IBM France, Henry-Michel Rozenblum Délégué Général d’Euro Cloud, Olivier Caleff (ISEP 1985) Administrateur du chapitre français de la CloudSecurity Alliance et Philippe Recouppé, Président de Forum ATENA.
La cérémonie s’est poursuivie avec la remise du Prix de la meilleure thèse professionnelle selon ORACLE, notre partenaire, récompensant Geneviève Ribot, major de cette 1ère promotion, pour sa thèse sur l’Élasticité dans le Cloud Hybride.
News de l’EISF (Ingénieurs et Scientifiques de France)
Ingénieur … et patron !
Dans le prolongement du succès de la JNI 2013 qui réunissait pour sa 1ére édition en mars 2013, près de 3.000 participants dans 12 grandes villes de France, la Journée Nationale de l’Ingénieur 2014 qui s’est tenue le 3 avril à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris s’articule autour du thème « Innover, Entreprendre ».
Les objectifs de la Journée Nationale de l’Ingénieur étaient :
de souligner aux yeux de tous l’importance pour notre pays de la profession d’ingénieur, moteur de l’innovation et des associations, de l’industrie et de la compétitivité,
d’encourager les ingénieurs à s’engager dans la voie de l’innovation et de l’entrepreneuriat,
de mettre en lumière le métier d’ingénieur en le valorisant aux yeux du grand public et des décideurs pour susciter des vocations et générer de l’employabilité,
de renforcer chez les ingénieurs le sentiment d’appartenance à un corps professionnel engagé dans la reconstruction économique du pays en participant à sa vie publique,
de renforcer les associations d’anciens élèves et leur rôle de faciliteur social en les rapprochant de leurs écoles.
Julien Roitman, président de l’IESF précise quelques chiffres :
La France forme 1 million d’ingénieurs soit 4% de la population active,
780.000 ingénieurs sont diplômés d’une école,
20% de femmes ingénieur,
25% des ingénieurs ont un projet de création d’entreprise.
Quid de l’attractivité des carrières scientifiques et technologiques ?
En réponse à la saisine du Premier ministre l’invitant à formuler des recommandations susceptibles d’inciter les jeunes générations à embrasser les carrières scientifiques et technologiques, le Haut Conseil de la Science et de la Technologie a fait le choix d’une double démarche :
auditions et interviews de très nombreuses personnes représentant le monde académique, économique, syndical,
conduite d’une étude prospective.
Afin de mieux saisir les différents enjeux et d’identifier les mesures incitatives les plus novatrices et appropriées, une étude a été menée dans le cadre d’une convention de recherche multipartite associant une quinzaine d’instances ayant une expertise sur ce sujet. Ces dernières ont été réunies au sein d’un Comité Technique dont le Haut Conseil a assuré le pilotage. L’IESF y était représenté par Jean-Claude Hironde.
Les investigations menées proposent une approche globale de la question de l’attractivité des carrières scientifiques et technologiques. Elles ont identifié et analysé l’ensemble des paramètres susceptibles d’avoir un impact sur cette attractivité. Ces paramètres ont été regroupés dans sept champs d’action qui sont plus ou moins liés les uns aux autres :
acquisition des compétences et système éducatif,
connaissance des métiers et orientation,
caractéristiques de l’emploi scientifique et technologique,
perspectives de mobilité des acteurs de la recherche,
perceptions et représentations sociales des sciences et des technologies,
pratiques de médiation scientifique et technologique,
pilotage et suivi des mesures en faveur de l’attractivité des carrières scientifiques et technologiques.
Enquête 2014Nous tenons à remercier tous ceux qui ont pris le temps de répondre à l’enquête de l’IESF. Au niveau national, c’est encore un succès puisqu’il y a eu 50.000 réponses. Les résultats nationaux seront publiés très prochainement et ceux spécifiques à l’ISEP en septembre. Vous pourrez les consulter sur notre site.
Naissances – Geoffroy Coursel (ISEP 2001) et Amaya Perez Garcia-Villoslada sont très heureux de vous faire part de la naissance de leur 2ème enfant , Aïnhoa, née le 14 mars 2014.