CGE – GrandAngle N°101 Voir la version en ligne décembre 2018 N°101 GrandAngle N°102 – janvier 2019 (bouclé le 14 décembre) aura pour thème LES GRANDES ÉCOLES, TERREAU DE L’ENTREPRENEURIAT…
GrandAngleN°102 – janvier 2019 (bouclé le 14 décembre) aura pour thème LES GRANDES ÉCOLES, TERREAU DE L’ENTREPRENEURIAT ÉTUDIANT
GrandAngleN°103 – février 2019 (bouclé le 9 janvier) aura pour thème LES ENJEUX DU MÉCÉNAT ET DU FUNDRAISING DANS L’ESR
Vous pouvez, dès à présent, vous positionner par mail si vous souhaitez nous adresser un article pour l’une de ces parutions.
L’enseignement supérieur en Afrique : enjeu démographique, ouverture et opportunités d’innovations
Coopération avec l’Afrique : il faut changer d’échelle !
Les Grandes écoles françaises membres de la CGE ont déjà dressé ce constat : le bilan des collaborations des Grandes écoles en Afrique, réalisé par la CGE fin 2017, montre l’intensité des liens avec l’Afrique et la dynamique des échanges. Aujourd’hui près de 30% des étudiants internationaux présents dans les Grandes écoles viennent d’Afrique, deuxième continent d’origine des étudiants étrangers derrière l’Asie.
Anne-Lucie Wack présidente Conférence des grandes écoles
Afrique : les institutions d’enseignement supérieur acteurs essentiels du développement socio-économique de leur région
Le taux d’accès à l’enseignement supérieur en Afrique en 2023 sera de 30% (18% seulement aujourd’hui), avec 18 millions d’étudiants en 2023 dont 1/16 qui poursuivra ses études hors de son pays de résidence, ce qui représente le taux de mobilité le plus élevé au monde. Le nombre d’étudiants en Afrique a plus que triplé ces 15 dernières années : il est passé de 3,5 millions étudiants au début des années 2000 à plus de 12 millions actuellement, selon les dernières statistiques de l’UNESCO.
L’Afrique, terre d’opportunités des années 2015-2030
Il y avait 8 millions d’étudiants en Afrique subsaharienne en 2013. Il y en aura 28 en 2030. De toutes les régions du monde, l’Afrique est celle qui présentera, dans les 15 prochaines années, le taux de croissance du nombre d’étudiants le plus élevé, de l’ordre de + 250 à + 300%. Les calculs de PaxterNext15Years®, basés sur des études statistiques rigoureuses de 76 pays rassemblant 90% de la jeunesse mondiale, ont identifié des pays dans lesquels des phénomènes explosifs devront être gérés.
Pierre Tapie président de Paxter président d’honneur de la CGE
Défi démographique en Afrique, nouvelles coopérations et nouveaux modèles pédagogiques
Parce qu’il appelle à investir massivement dans la formation, le défi démographique se transforme en opportunités d’innovation pour et dans l’enseignement supérieur, notamment pour la formation de professionnels dans le secteur de la construction au sens large. Selon les prévisions des Nations unies (rapport « Génération 2030 – Afrique 2.0 » paru en 2017), la population en Afrique va doubler d’ici 2050, pour atteindre les 2,5 milliards d’habitants (soit 40% de la population mondiale), dont la moitié aura moins de 25 ans.
Anne Vincenti-Perina responsable communication ESTP Paris
Montpellier SupAgro partenaire privilégié de l’enseignement agricole africain : une expertise reconnue sur la rénovation pédagogique et l’ingénierie de formation
Le dispositif d’enseignement supérieur africain est confronté à des tendances démographiques très lourdes et doit répondre impérativement au double défi de la massification des flux d’étudiants dans les formations et de leur insertion professionnelle. Dès les années 90-2000 les gouvernements africains ont développé un réseau d’universités en région, complété par un second dispositif offrant un enseignement supérieur court professionnalisant, qui représente actuellement 28% des inscrits de l’enseignement supérieur en Afrique.
Jérôme Thonnat, Jean-Luc Bosio et Khalid Belarbi Montpellier SupAgro
Démographie africaine : quelles opportunités pour les business school françaises ?
Depuis plus d’une décennie, l’évolution de la démographie africaine suscite des craintes, somme toute légitimes, auprès des populations dans la plupart des pays du nord. Elle est d’ailleurs devenue un fonds de commerce politique. Et si l’évolution de la démographie africaine constituait une réelle opportunité pour les écoles de commerce et d’ingénieur ? Au moins deux raisons nous permettent de défendre ce parti que nous prenons dans cette contribution.
Anne-Catherine Guitard Hubert Tchakouté Tchuigoua, Kedge Business School
L’Institut Mines-Télécom se positionne dans le Campus franco-sénégalais
Contribuer à l’attractivité internationale du Sénégal et faciliter l’installation d’entreprises de haut niveau, afin d’accélérer la croissance économique, sont les objectifs majeurs du Campus franco-sénégalais, rappelés par Mary Teuw Niane, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation de la République du Sénégal. En faisant appel aux domaines d’expertises et de compétences de ses écoles, l’Institut Mines-Télécom est en train de concevoir des parcours d’apprentissage innovants et efficaces pour les étudiants à venir.
Myriam Benabid directrice de programme Bachelor Management and IT Institut Mines-Télécom Business School
L’Icam, en premier lieu, porte son regard sur les pays émergents, en développement, où les besoins en techniciens et ingénieurs sont avérés, dans et pour le pays. Les pays d’Afrique possèdent ce fort potentiel de développement avec, de surcroît, des particularités naturelles stratégiques qui favorisent l’implantation de grandes entreprises, recruteurs privilégiés des étudiants. Même si La RDC a connu une instabilité politique, l’organisation d’élections en fin d’année 2018 devrait permettre le début d’une période plus stable.
Olivier du Bourblanc adjoint au directeur général Icam
Y SCHOOLS et le Cameroun : récit d’une implantation en Afrique Subsaharienne
Depuis sa création, Y SCHOOLS s’appuie sur trois axes fondateurs majeurs : innovation entrepreneuriale, transversalité et responsabilité sociale & environnementale. Conscient du fait que l’avenir se joue sur d’autres continents et fort de son expérience dans le domaine des échanges internationaux (plus de 200 partenaires dans le monde), Y SCHOOLS a rapidement pensé qu’un nouveau terrain pouvait être à la fois source d’enrichissement pour les partis-pris pédagogiques et permettre de contribuer à son équilibre économique. Après analyse des possibilités qu’offrent les autres parties du monde, le choix final se porte sur l’Afrique subsaharienne.
Dounya Gharbage responsable des Relations Internationales Y SCHOOLS
Au début du mois d’octobre 2018, Stéphanie Lavigne a été nommée directrice générale adjointe de TBS en charge de superviser les dimensions académiques des programmes de l’école sur l’ensemble des campus de TBS. Elle était Doyen de la faculté de TBS depuis octobre 2014.
Géraldine Broye, professeur des universités à l’EM Strasbourg Business School, a été élue le 2 octobre 2018 par le corps professoral de l’École de Management au poste de directrice déléguée au management du corps professoral et de la recherche. Élue pour un mandat de 3 ans, elle succède à Hélène Rainelli-Weiss qui poursuit aujourd’hui sa carrière à l’IGR-IAE de Rennes.
Depuis quarante ans, le niveau de français de nos concitoyens baisse, alors même que c’est la discipline fondamentale pour réussir dans toutes les autres. La langue maternelle est le siège de la pensée ! Redonnons aux écoles, aux collèges, aux lycées, à l’enseignement supérieur ou technique et aux entreprises les moyens de faire progresser nos jeunes, nos professionnels, dans leur expression en français.
Par principe, risque et conformité sont des questions transverses à l’entreprise et c’est ici que les difficultés commencent. Elles nécessitent un langage commun, un grand nombre de flux d’informations entre une multitude de parties prenantes. Ce travail commun est aussi celui des instances travaillant sur le sujet : éthique et conformité, qualité, audit interne, contrôle interne, directions opérationnelles, etc.