FLASH N°102 : Planète Alumni : L’électronique au secours de la planète

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Les derniers bruits d’Isep Alumni et de l’Isep – Zoom sur le réseau

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Flash Signaux 102
L’actualité d’ISEP Alumni
Planète Alumni : L’électronique au secours de la planète

Mars 2016

Edito
C’est une très belle responsabilité que me laisse Bruno de La Porte, mon prédécesseur.

En effet, en dix ans seulement, que de travail accompli ! En plus de conserver et d’améliorer l’existant tel l’annuaire, les conférences, etc. de nouvelles activités ont étés lancées comme ISEP Entrepreneurs, ISEP Business Angels, les afterworks, etc. Les liens avec les étudiants se sont raffermis. Le mode de fonctionnement même de l’association a été remanié avec la mise en place de l’adhésion à vie. Aujourd’hui, toutes ces activités sont des piliers sur lesquels s’appuie cette association qui représente plus de 6.000 anciens élèves.

Une fois mon diplôme obtenu, la vie associative, découverte pour moi à l’ISEP m’a manqué. Je suis donc retourné chercher celle-ci dans les locaux de l’école en m’impliquant dans l’association des anciens élèves pour organiser les afterworks à Paris. Un grand honneur m’est fait cette année en me confiant la charge de président d’ISEP Alumni. Accepter cette charge ne s’est pas fait sans questionnement; “Suis-je trop jeune ?”, “Vais-je réussir ?”. Ces questions, je me les pose toujours et c’est en toute conscience que j’ai accepté cette position. Ma décision a été influencée par ma connaissance des membres du Bureau et du Conseil qui, je sais bien, vont m’accompagner. Nous pouvons tirer profit de tout, et c’est ce que je compte faire de ma jeunesse. Comptez sur moi pour faire de mon mieux et comptez sur les autres membres du Bureau pour m’aiguiller.

L’association est tous les jours plus solide sur ses bases. Cela lui permet de grandir pour affronter de nouveaux challenges et de confirmer son bon fonctionnement sur les points essentiels qui font les associations d’anciens élèves. Je suis fier de prendre la charge de celle-ci et espère la faire grandir en grandissant avec elle. Je remercie encore vivement Bruno de La Porte qui m’accompagne et me conseille dans cette nouvelle aventure pour moi.

Je vous laisse avec cet excellent exemplaire de Flash Signaux qui ouvre une nouvelle page d’ISEP Alumni. L’association est aujourd’hui assez forte pour soutenir des sujets techniques de pointe de façon approfondie, comme vous le verrez dans SIGNAUX 106, mais est aussi capable de s’impliquer dans des sujets éthiques qui touchent tout un chacun dans notre société actuelle.

L’ISEP fait partie de mon parcours et est ainsi une marque indélébile pour mon avenir. Je suis fier de pouvoir contribuer à faire briller ce diplôme.

Stanislas Duhem (ISEP 2013)
Président d’ISEP Alumni

Planète Alumni : L’électronique au secours de la planète

“L’avion est une machine, sans doute, mais quel instrument d’analyse !
Cet instrument nous a fait découvrir le vrai visage de la terre.”

[Terre des Hommes – Antoine de Saint-Exupéry]

Antoine de Saint-Exupéry écrivait ces lignes à la fin des années trente, mais Youri Gagarine aurait pu écrire la même chose un quart de siècle plus tard après avoir fait le tour de notre planète, le premier, à bord du vaisseau Vostok.
A cette époque le regard que les cosmonautes soviétiques ou les astronautes américains portèrent sur la terre depuis leurs capsules fut rempli d’émerveillement et d’étonnement, et ils ramenèrent de leurs missions les premières photographies qui intéressèrent fortement les spécialistes des sciences de la terre: géologues, océanographes, forestiers, agronomes, etc.
Maintenant, une cinquantaine d’années plus tard, nous disposons de toute une panoplie de satellites qui permettent de scruter notre planète dans ses moindres détails et d’en surveiller ainsi son environnement sur toute sa surface, c’est-à-dire non seulement les continents, mais aussi les océans, les montagnes, les déserts, les pôles sans oublier notre atmosphère.
En Europe, la France est le pays qui a mené l’effort le plus important dans ce domaine avec le satellite SPOT dès 1986, suivi par la série des satellites Pléiades, auxquels il convient d’ajouter des missions scientifiques réalisées pour la plupart en coopération dans un cadre européen ou avec les Etats-Unis : Topex-Poseidon, Jason, Iasi, Doris, Grâce, etc.
Ce sont autant d’outils mis dans un premier temps à la disposition des chercheurs puis, une fois les méthodes d’exploitation bien rodées, utilisés à des fins commerciales ou de services publics.
Les satellites ne sont pas les seules technologies qui nous permettent de surveiller notre planète terre. De très nombreuses balises ou stations installées au sol et équipées d’instruments de plus en plus sophistiqués permettent de recueillir une quantité importante de mesures sur l’évolution de notre environnement.
Et c’est ainsi que les scientifiques, après avoir recueilli des mesures depuis quelques décennies, peuvent observer les empreintes du changement climatique.

Oui, nous le savons maintenant, les sociétés humaines sont menacées par les effets du réchauffement climatique.
Ces périls, aux effets déjà perceptibles à l’échelle de la vie humaine, pourraient être catastrophiques pour les générations futures.
Notre planète, devenue fragile et exiguë, voit ses ressources tant hydriques, minérales, énergétiques qu’agricoles s’amenuiser au prorata de la population qui, elle, s’accroît. Dans nos sociétés occidentales le consumérisme effréné continue à se développer de manière non durable et il ne peut être copié par l’ensemble de la population de la planète. Nous avons vécu dans nos sociétés de consommation des années d’abondance. Même si nous avons amorcé une prise de conscience de la dégradation environnementale de notre planète nous devons reconnaître que les mesures qui s’imposent pour inverser l’évolution actuelle ne sont pas prises, sinon de manière ponctuelle et donc très limitée. Dans l’histoire de l’humanité nous arrivons donc à une étape où des changements de mode de vie et l’apport de nouvelles technologies seront nécessaires pour gérer l’utilisation des ressources dont nous disposons sur notre planète.

En juin 2015, le pape François s’appuyant sur des études scientifiques nous a alertés sur les conséquences du réchauffement climatique. Dans son encyclique « Laudato Si », et dépassant le cadre purement théologique, il s’est adressé à tous les peuples de la terre, pour tirer un signal d’alarme et nous sensibiliser sur les dangers qui menacent l’humanité Il avait mis en avant non seulement la question du réchauffement climatique mais aussi le problème posé par la diminution des ressources disponibles pour assurer la vie des hommes. La COP 21 qui s’est tenue à Paris il y a trois mois a fourni un cadre politique à l’échelle de la planète pour amorcer un changement de cap.

Il est donc temps d’engager une révolution profonde, c’est-à-dire des changements dans notre mode de vie et nos pratiques: transport, alimentation, loisirs, habitat, etc.

Mais de quoi s’agit-il au juste ?
Concernant le réchauffement climatique, les scientifiques ont montré que l’activité humaine n’a cessé depuis le début de la révolution industrielle d’avoir un impact sur notre environnement en réchauffant l’atmosphère et les océans. Une conséquence de ce réchauffement pourrait se traduire par une augmentation du nombre des phénomènes extrêmes (ouragans, tornades, inondations, etc.) liés à l’augmentation de la consommation des ressources naturelles et particulièrement des énergies fossiles. Ensuite, si nous examinons de façon globale les besoins de l’humanité pour survivre tout en maintenant un degré de croissance et une augmentation démographique, cela nous conduit à des impasses ou tout au moins à des situations de crise qui seront de plus en plus difficiles à gérer. Quelques chiffres pour s’en convaincre :

  • D’après un rapport de l’ONU (www.unfpa.org) entre 1950 et 2000, en moyenne et dans le monde entier, les surfaces arables disponibles sont passées de 0,54 à 0,24 hectares par individu. Avec 9 milliards d’individus sur terre elles passeront à 0,18 hectares par individu. Sachant qu’en Europe, compte tenu de notre niveau de vie plus élevé, on l’évalue à 3,5 hectares et aux Etats-Unis à 5.
  • 1000m3 est la quantité à la limite de la pénurie hydrique par individu. L’ONU estime qu’en 2050 c’est 42% de la population mondiale qui sera en situation chronique de pénurie hydrique.
  • concernant les réserves mondiales en énergies fossiles ou en ressources minières, de nombreuses études démontrent que là aussi nous allons vers des pénuries. Par exemple certains métaux rares indispensables aux nouvelles technologies n’existent qu’en quantités limitées.

Alors que faut-il faire ?
Il appartient aux politiques de prendre les mesures nécessaires pour ralentir cette dégradation. Mais il appartient à ceux qui maitrisent les outils technologiques d’aider ces dirigeants à faire les bons choix.

Au cours de leur carrière professionnelle les élèves de l’ISEP accèderont à des fonctions qui leur permettront d’influencer les choix technologiques qui auront des conséquences sur le devenir de l’homme sur la planète. Alors le moment est venu de s’organiser pour que ces futurs ingénieurs aient une réelle et solide conscience des enjeux qui les attendent. Pour cela il faut qu’au cours de leur passage à l’ISEP les élèves aient la possibilité d’échanger avec ceux (anciens élèves, experts, dirigeants) qui ont l’expérience et la connaissance dans les domaines de l’environnement et des énergies renouvelables, etc. Et que ces échanges leur permettent d’approfondir leurs connaissances. Car si nous disposons de l’information avec les outils de la communication l’accès à la connaissance représente une autre étape qui demande réflexion approfondie, échange avec les autres, et modélisations complexes. Cela demande à la fois un effort d’analyse et de synthèse pour comprendre comment les phénomènes sont reliés les uns aux autres.

Alors tous ensemble, conscients des enjeux que nous devons affronter, nous nous attacherons à approfondir les axes d’actions qui sont liés aux technologies enseignées à l’ISEP et tenterons de dégager ce qui peut être entrepris. Par là nous contribuerons à la renommée de l’ISEP et au développement de cet axe d’excellence dans sa réputation, notamment en débouchant sur des thèmes d’études ou de projets concrets et, pourquoi pas, sur des start-up.

Alors, si vous en êtes d’accord, créons un groupe de débat/réflexion et tentons de le mettre en place en septembre prochain sous l’égide d’ISEP Alumni.
Ceux qui sont intéressés pour y participer peuvent déjà se faire connaitre en prenant contact avec Fatima Quatabou ( fati.quatabou@gmail.com )

Et pour conclure je ne peux que partager ce sentiment exprimé par l’acteur américain Léonardo DiCaprio à l’occasion de la cérémonie de remise des Oscars à Los Angeles le 28 février 2016 :

« Le réchauffement climatique est quelque chose de réel, qui arrive maintenant. C’est la plus grande menace à laquelle notre espèce doit faire face, et nous devons travailler ensemble et cesser de procrastiner. Nous devons apporter notre soutien aux leaders du monde entier qui ne parlent pas au nom des gros pollueurs, mais au nom de l’humanité toute entière, pour les peuples indigènes de ce monde, pour les millions et millions de populations déshéritées qui sont les plus affectées par tout cela.”

Louis Laidet (ISEP 1963)

L’océan et les nouvelles technologies

Nils_Haentjens

Jusqu’où peuvent nous mener les nouvelles technologies ?
De l’espace aux fonds marins : auriez-vous imaginé que depuis le ciel nous observons l’évolution de phytoplanctons dans l’océan qui mesurent à peine quelques microns.

Ces organismes qui dérivent au gré des courants mesurent entre quelques microns et plusieurs mètres. Pourquoi s’intéresse-t-on tant à eux de nos jours ? En lisant ces quelques lignes, la moitié de l’oxygène que vous avez consommé a été produit par le phytoplancton. Ils sont à la base de la chaîne alimentaire des océans. Enfin, si le plancton n’est pas mangé par un autre organisme marin, lorsqu’il meurt il sera déposé au fond des océans et plusieurs millions d’années plus tard il se transformera en pétrole. Il vous permet ainsi de prendre votre voiture tous les jours. De plus, ces organismes réagissent rapidement aux diverses variations du milieu dans lequel ils vivent, qu’elles soient liées au changement climatique ou à la pollution. On suit donc leur évolution de près aujourd’hui.

Le Nord-Est du Pacifique et la côte californienne vue depuis le satellite VIIRS le 8 février 2016, Crédit : Ocean Color, NASA
Le Nord-Est du Pacifique et la côte californienne vue depuis le satellite VIIRS le 8 février 2016, Crédit : Ocean Color, NASA

À 800 km au-dessus de nos têtes, de nombreux satellites observent la couleur des océans quotidiennement depuis maintenant plus de 38 ans. Cette couleur nous permet de décrire le plancton, de suivre l’évolution de sa biomasse ainsi que sa distribution à la surface des océans. Demain (en 2022), nous saurons en mesure de distinguer quelles espèces sont présentes dans nos océans depuis une image de ces satellites (projet PACE de la NASA).

Ces observations sont limitées aux premiers mètres de l’océan et ne permettent pas encore de voir à travers les nuages ou durant les nuits polaires. C’est pourquoi de nombreux robots autonomes équipés d’intelligence artificielle se sont spécialisés en océanographie, du « sous-marin planeur », aux capteurs montés sur des mammifères marins, en passant par les bouées ou autres profileurs. Ils sont adaptés pour fonctionner dans des environnements extrêmes : sous la glace, dans les tempêtes ou encore à plus de 2 km sous la surface de l’océan ; là où l’homme ne peut intervenir facilement. Les informations collectées telles que la température, la salinité, l’acidité, ou encore la quantité d’oxygène, de carbone, de nitrate ou de chlorophylle (proxy pour le phytoplancton) sont transmises aux centres de données par le biais de satellites. Les données sont reçues, calibrées et ingérées par des modèles océanographiques, climatiques ou météorologiques quasiment en temps réel. Un véritable challenge dû à la quantité de données à traiter.

Des protistes (un groupe de phytoplancton), Crédit : Chroniques du Plancton

Malgré les satellites, les plateformes autonomes et de nombreuses expéditions scientifiques, nous manquons toujours de données, la zone à couvrir est gigantesque : les deux tiers de notre planète sont couverts d’océan. La « science 2.0 » ou « science citoyenne » contribue à combler ce vide. Ce concept récent se base sur la bonne volonté des citoyens afin de collecter des

données de qualité pour la communauté scientifique. Plusieurs projets sont à leur début, comme Plankton Planet, qui fait du séquençage d’ADN de plancton collecté par un réseau de voiliers. Ces réseaux utilisent souvent des capteurs à moindre coût, et communément basés sur des technologies open source (Arduino). Des applications pour smartphone permettent également de mesurer des paramètres environnementaux comme la turbidité (HydroColor).

Ces observations de l’environnement dans lequel nous vivons nous permettent de suivre son évolution passée et de prédire son avenir, ainsi que de comprendre comment le changement climatique impactera nos océans et la vie qu’ils accueillent ; un défi pour les nouvelles technologies, les utiliser au profit de notre planète.

Nils Haëntjens (ISEP 2014)

Synopsis du parcours professionnel de Louis Laidet (ISEP 1963)
A la sortie de l’ISEP – promotion 1963 – j’ai passé seize mois dans l’Armée de l’Air au Centre d’Essai en Vol de Mont-de-Marsan. Ayant fait ce service militaire au rang de sous-lieutenant, cela m’a permis de travailler dans un service qui mettait au point le radar Doppler installé dans le nez du Mirage III. Cette période fut un excellent début en sortie d’école : un mélange de vie active dans un secteur de haute technologie, une formation au commandement et…le sentiment de liberté après des années de bachotage ! Ce furent aussi des heures fascinantes passées en tant que passager à bord du Mirage III-B pour des séances d’entrainement.
Puis, à la sortie du service militaire ce fut le début de la vraie vie active en rentrant au CNES en 1965. C’est justement cette année là que fut lancée pour la première fois la fusée Diamant, plaçant la France au rang de troisième puissance spatiale. Au sein du CNES ma première mission consistât à faire l’étalonnage des interféromètres installés l’un en Afrique du Sud, l’autre au Sahara Algérien puis en Guyane et le troisième en Belgique. Ces interféromètres à large bases (100 mètres) permettaient de localiser les satellites à chaque passage au dessus des stations (déterminer leur position avec précision selon les trois axes) et déterminer ainsi les paramètres de leur orbite.
En 1968, la station de contrôle de satellites du CNES, située à Brétigny/Orge au cœur du centre spatial, me fut confiée avec une équipe de 25 personnes. Cette station assurait une permanence 24/24 pour suivre les satellites, envoyer les télécommandes et recevoir les télémesures.
En 1970, une nouvelle mission est apparue dans la programmation du CNES : il s’agissait de se préparer à mettre au point un satellite pour l’observation de la Terre… Autrement dit la télédétection spatiale.
J’ai quitté alors la station de Brétigny dont l’exploitation est passée dans le secteur privé et le CNES me demanda de réaliser les premières expériences de télédétection en utilisant des avions, c’est-à-dire en y installant des instruments à bord et en survolant des zones étudiées par des spécialistes des sciences de la terre (géologues, hydrologues, océanographes, agronomes, etc. ). Ce travail avait pour but d’affiner les paramètres d’un instrument que l’on allait construire et placer à bord d’un satellite destiné à l’observation de la terre. Cela consistait à intéresser de nouveaux utilisateurs dans ce domaine et à mettre au point des algorithmes de traitement de données. Ce travail eut comme aboutissement la mise au point du satellite SPOT lancé pour la première fois par le CNES en 1986.Ces douze années consacrées à la préparation du programme d’observation de la terre m’ont permis d’avoir une autre vision de la place de l’homme sur la terre. En particulier de prendre conscience de la complexité des questions environnementales et de mesurer l’impact de l’activité humaine sur la naturePuis en 1983, je suis parti aux USA, à Washington, en tant qu’attaché spatial pour représenter la France dans le domaine spatial et faciliter la coopération entre les deux pays.
En 1988, de retour en France, on me confia la création de la direction de la communication du CNES que je dirigeais pendant dix ans.
En 1999, toujours rattaché à la direction générale du CNES, de nombreuses missions m’y furent confiées avant de prendre ma retraite en 2002.Désirant poursuivre encore quelques activités dans un cadre de bénévolat, j’ai créé la commission « Stratégies et Affaires Internationales » au sein de la 3AF (Association Aéronautique et Astronautique de France) et je l’ai présidée jusqu’en 2010. Désormais, retiré dans le Périgord Noir je m’occupe d’une association, l’ASBDR (www.asbdr.com), qui a pour mission de protéger et mettre en valeur le patrimoine d’une bastide, Domme, classée parmi les « Plus beaux villages de France ».
Je continue aussi de suivre les activités de l’académie internationale d’astronautique – IAA – dont je suis membre depuis 1983.

Les différentes actions d’ISEP Alumni en mars 2016

Signaux 106 : du Cloud au Big Data

Un sujet de fond et toujours les news de l’ISEP !

Retrouvez les articles de nos experts :
signaux106

Téléchargement libre jusqu’au 30 avril 2016
au format PDF
au format eBook avec le logiciel Adobe
Digital Editions en téléchargement libre
Philippe Recoupé – COGICOM
Président de Forum ATENA
Enseignant à l’ISEP Formation Continue
Frédérique Patron
Titulaire du MS Expert Cloud Computing et SaaS de l’ISEP
Chef de Projet en conduite de changement au Ministère de l’Intérieur
Samir Koleilat
Président-fondateur d’ACROPOLIS
Vice-président de Forum ATENA
Karim Ben Mabrouk
Titulaire du MS Expert Cloud Computing et SaaS de l’ISEP
Fondateur de KBM Consulting
Raja Chiky
Enseignante chercheuse à l’ISEP
Gérard Peliks
Président de l’atelier sécurité de Forum ATENA
Afterwork à Lyon
Brice de Marcillac (ISEP 2003) a de nouveau organisé, jeudi 10 mars,
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un afterwork ISEP Alumni à Lyon aux ” Domaines qui montent”.
L’ambiance était excellente. Bons échanges allant des relais radio avec convertisseur analogique / numérique sur 48V, à la question : carotte ou bâton, quel management appliquer ? ou encore Altice, ce mystère !
Le tout sur lit de Saint Joseph, Vacqueyras et planches de charcuterie fromage.

Participation aux JPO de l’ISEP

Les samedis 16 janvier et 12 mars se sont déroulées les journées portes ouvertes de l’ISEP.

La première à Notre-Dame des Champs et la seconde à Issy-les-Moulineaux. Elles furent l’occasion de faire découvrir les bâtiments mais aussi les programmes pédagogiques et les points forts de l’ISEP (international, relations entreprises, innovations pédagogiques,…) ainsi que les différentes associations qui animent l’école.

Administration professeurs, élèves et anciens élèves se sont mobilisés ensemble pour accueillir 632 candidats potentiels lors de ces journées, soit 50% de plus que l’an passé, principalement élèves de terminale et souvent accompagnés de leurs parents. Le nombre croissant de visiteurs pour découvrir l’ISEP reflète sa notoriété accrue, la reconnaissance de la qualité de l’école et de son réseau, et laisse espérer un bel avenir quant au recrutement des futures promotions de l’école.

Une école dont on peut être fier ! Le classement 2016 de l’Usine Nouvelle place l’ISEP en 11ème position. Lire l’article

Nous tenions à remercier tous nos diplômés qui ont bien voulu venir présenter leur parcours professionnel lors de ces 2 journées.

Et toujours …

La plate-forme emploi
Sur rendez-vous
ISEP Entrepreneurs
Permanence
jeudi 14 avril 2016 de 14h à 17h
ISEP Business Angels
Soirée de pitchs
mardi 5 avril 2016 à 18h30
Conférences
du Cloud au Big Data
jeudi 14 avril à 19h
Les visites culturelles
Promenade à Ville-d’Avray
jeudi 7 avril 2016 à 14h30
Afterwork à Paris
Jeudi 16 juin 2016 de 19h à 23h

 

L’insertion professionnelle des jeunes diplômés des grandes écoles

Logo CGE

Depuis 1993, la Conférence des Grandes Écoles (CGE) réalise des enquêtes d’insertion auprès des jeunes diplômés de ses écoles-membres. Il en résulte une enquête nationale, pilotée par l’École nationale de la statistique et de l’analyse de l’information (Ensai), qui est devenue, au fil des années, la référence pour tous ceux et celles qui s’intéressent à l’avenir professionnel des étudiants formés dans les filières d’excellence des écoles de la CGE.
Chaque année à la mi-juin, la CGE publie les indicateurs de l’insertion de la dernière et de l’avant-dernière promotion sorties et fournit aussi des informations précieuses sur les grandes tendances par catégories d’établissements : écoles d’ingénieurs, écoles de management et écoles d’autres spécialités (architecture, journalisme, art, vétérinaire..).

Merci à tous ceux des promotions 2015, 2014 et 2013 qui ont contribué à cette enquête.
Pour les autres, vous avez jusqu’au 25 mars pour y répondre.
N’hésitez pas à nous joindre si besoin : isepalumni@isep.fr

Que deviennent les ingénieurs français ?

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Chaque année, l’IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) réalise une enquête nationale dans le cadre de son Observatoire de l’Ingénieur.
Pour cela, il te suffit de cliquer sur ce lien pour accéder au questionnaire en ligne dédié à ISEP Alumni.
Ce site sera ouvert du 20 février au 10 avril à minuit.
L’enquête garantit l’anonymat des répondants et il suffit d’une vingtaine de minutes pour y répondre.
Sinon, une version express t’est proposée, pour recueillir les informations essentielles. Elle ne demande que 5 minutes.
Les résultats seront publiés fin juin. Si tu as saisi ton email à la fin, tu recevras gratuitement un document électronique présentant les résultats, ainsi que l’accès à une fonction d’estimation de ton salaire.

Cette enquête permettra à chacun de mieux se positionner au plan de la rémunération, de mieux cerner les évolutions et opportunités de carrières, les satisfactions professionnelles ainsi que les conditions des ingénieurs français à l’étranger, comme celles des femmes dans l’entreprise. Elle donnera en plus un éclairage sur la façon dont les nouvelles technologies transforment les modes de travail des ingénieurs. L’enquête 2016 approfondira aussi l’étude des initiatives innovantes et entrepreneuriales des ingénieurs.

Merci aux ingénieurs pour leur contribution !

Campagne d’appel aux dons

La nouvelle campagne d’appel aux dons, au service du rayonnement national et international de l’ISEP, a démarré.

Si tu souhaites nous aider à rendre l’ISEP toujours plus ouverte sur le monde, plus innovante et performante et lui donner les moyens de faire face aux grands enjeux de société, tu peux faire un don défiscalisé.

En effet, que l’on soit étudiant ou jeune entrepreneur, un coup de pouce financier peut produire de grands effets. Aussi, dans le cadre de ses missions d’aide aux diplômés et aux étudiants, ISEP Alumni a mis en place deux dispositifs :

  • En premier, nous voulons permettre à des étudiants de l’ISEP, ne pouvant pas financer seuls leurs frais de scolarité durant la ou les années du cycle d’ingénieur, d’obtenir leur diplôme. La constitution d’un fonds dédié via ISEP Alumni permettra d’accorder annuellement un prêt d’honneur à quelques étudiants.
  • En second, nous souhaitons renforcer encore l’entrepreuneriat en s’appuyant sur l’IGEU (Intiatives Grandes Ecoles et Universités), pour attribuer des prêts d’honneur aux « jeunes pousses isépiennes » avec un effet démultiplicateur de 7 du fait d’abondements successifs des partenaires (CDC, SCIENTIPOLE, BPI) !

Ces dispositifs, prémices d’une Fondation ISEP, permettront à tous les donateurs, chacun selon sa sensibilité, de renforcer la force et l’attrait de notre école.

Ces dons renforceront l’entraide intergénérationnelle et favoriseront l’émergence de toujours plus de jeunes talents et futurs entrepreneurs ou dirigeants dans notre réseau.

Formulaire de don

Revue de presse
  • Madeleine Bourgoin (ISEP 1994) “Confessions d’une ingénieurs dans un monde d’hommes” -Les Echos- : Lire l’article
  • Elias Khan (ISEP 1997) lauréat de la médaille d’argent du CNRS 2016 : Lire l’article
  • Arnaud de Gastines (ISEP 2005), lauréat du réseau entreprendre de l’Artois reprend la Brasserie Lampin : Lire l’article
  • Marion Fine (ISEP 2012) interviewée par Challenges : Lire l’article
  • Fiona Hodzic (ISEP 2016) répond aux questions de Digischool : Lire l’article
  • Mayeul Saint Georges Chaumet (ISEP 2017) répond aux questions de Digischool : Lire l’article

Nous recherchons…
  • Dans le cadre de ICP Alumni, l’Institut Catholique de Paris souhaite éditer un livre d’une centaine de pages qui mettra à l’honneur à la fois le campus ICP et les anciens élèves.
    logo_ICP

    Pour ce faire, elle souhaite réaliser 12 portraits “d’anciens élèves emblématiques” dont l’un des enfants aurait fait ou serait en train de faire ses études à l’ICP. Pour chacun d’entre eux, il est prévu une double page comprenant un témoignage d’une page et une photo sur l’autre page ; les éléments seront collectés grâce à une interview d’une heure, par un journaliste expérimenté.
    Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à joindre le secrétariat ISEP Alumni qui transmettra votre proposition à ICP Alumni.
  • L’ancien président de l’ISEP recherche, pour une société en création, un profil d’ingénieur télécom spécialiste des infras et de leur signalisation, apte à développer les bonnes interfaces pour injecter des “ring back tones” (RBT) au bon endroit des réseaux.
    Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à joindre le secrétariat ISEP Alumni qui transmettra votre nom.

Et si vous aviez oublié…
ISEP Alumni, 28 rue Notre-Dame des Champs 75006 PARIS
isepalumni@isep.fr